J'écris car l'écriture ne demande pas la permission pour apparaitre. Elle vient nous chercher. Elle fait éclore l'homme en lui-même. Écrire pour s'incliner devant le Mystère. Écrire donc pour se soumettre. Se soumettre à l'élan de vie qui traverse. Et pour refuser. Refuser le monde tel qu'on nous le propose. Refuser de l'appréhender d'un regard sans lumière.

Mon premier recueil de poésies, De Lumière et de Chair, est disponible depuis le 1er Mars 2021 (Éditions Le Nouvel Athanor).

Mes poésies sont régulièrement publiées sur ma page Facebook et sur Instagram.

Le livre Quelle nourriture pour mon Être? est en cours d’écriture.

Prochainement.

Prochainement.

Prochainement.

Le livre L’Amour Médecin est à paraitre aux Éditions Leduc.s en 2022, accompagné du film associé.

Je réalise alors que nous avons tous les mêmes blessures, au même endroit, et nous sommes morts milles fois, des mêmes douleurs à chaque fois.

Comme moi, tous sont épuisés de lutter, las des vaines tentatives ou convaincus de certitudes emprisonnantes.

Ils vivent leur maladie comme une croix à porter, un fardeau à surmonter. Ils sont repliés sur leur sort et s’époumonent contre son injustice.

Derrière leur colère, j’apprends à distinguer la peur, et derrière la peur je découvre la peine, et derrière celle-ci, un cri d’enfant, un cri d’amour maladroit jeté au ciel depuis une désolation.

Chaque jour, en recevant mon miroir en pleine face et en pleine poitrine, je suis invitée à la rencontre: celle qui permet de faire l’examen de ma propre rencontre en moi-même.

M’autoriser à être meurtrie par son dard, c’est aussi autoriser à ce qu’elle perce en moi le jour.

Je cherche ainsi à accueillir tous ces visages comme mon propre visage: les multiples visages de la vie.

Un jour nouveau naît dans une révolte silencieuse.

Le point de rupture est là et s’envole de sa faille une nuée d’espérance.
Je l’entends dans le vent, l’arbre, le ciel, le souffle, la montée de l’aube.

Un silence comme une fenêtre pour laisser entrer la lumière. Un doute. Un possible. Une autre vérité peut-être. Celle de l’autre. Celle que j’avais hier.

S’accorder de pouvoir accueillir la vie tout entière. L’aimer. Et par cet amour, devenir soi-même un nouveau point de départ.

Il n’est nul besoin d’aller au plus haut de la montagne, au plus profond des océans, au plus sondable de l’invisible. Il y a près de moi un ami, une femme, une mère, une terre: c’est là où je suis attendu.

Sans grande action, sans crédo, sans idéal que celui de pouvoir s’endormir le soir et se dire:

“Aujourd’hui j’ai regardé, touché et senti avec ce que j’ai d’amour pour la Vie. Ainsi, j’ai contribué à la restauration du monde.”

Tout le reste n’est que bavardage.

Oui, nous sommes les héritiers du mensonge et de l’oubli.

Mais nous sommes aussi les héritiers d’hommes et de femmes, qui, de toutes époques, de tout domaine d’intérêt et d’expertise, ce sont tout simplement interrogés devant l’existence, à la recherche de solutions et de réponses pour les hommes.

Plus important que l’héritage que nous avons reçu, il est temps de s’accorder sur celui que nous voulons laisser.

Nous y sommes.

Comprenons que tout ce qui appartient à l’Inde appartient à l’humanité. Tout ce qui appartient à la Chine appartient à l’humanité. Tout ce qui appartient à un homme, est du fait de tous les hommes.

Ce qui fait la beauté d’un arc-en-ciel n’est-il pas l’assemblage de ses couleurs?

Pour retrouver un esprit d’entente, qui nous permettra de voir naître une Médecine complète et croisée, d’immenses efforts nous attendent sans doute.

Mais nous avons un avenir. Nous respirons.

Et moi tant que je respirerai, je marcherai en avant à la lumière de mon passé et je serai solidaire de toutes les sagesses.